Du nouveau sur les étiquettes !

Partagez cet article

Un frigo en classe A, une machine à laver en classe B… depuis quelques années les étiquetages énergétiques nous sont devenus familiers. A l’automne 2015, ils font également leur apparition au rayon chauffage et production d’eau chaude.

ThinkstockPhotos-451544065

Depuis le 26 septembre, les règlements européens sur l’étiquetage et l’écoconception – dits directives ErP (Energy related Products) – s’appliquent aux équipements d’eau chaude sanitaire. L’objectif de ces nouveaux textes est d’abord d’amener les constructeurs à mettre sur le marché des appareils plus performants, moins énergivores et moins polluants.

Selon leurs performances, des notes de A à C sont donc attribuées aux appareils ; ainsi tous ceux n’atteignant pas la classe C doivent être retirés du marché afin d’encourager une démarche plus durable de la part des entreprises.

Consommateurs mieux informés

Mais l’ambition des directives ErP ne s’arrête pas là puisqu’il s’agit aussi de sensibiliser les consommateurs à l’efficacité énergétique de leur appareil lors de l’achat. Pour ce faire l’étiquetage énergétique – déjà adopté pour l’électroménager et certains climatiseurs – devient obligatoire pour les pompes à chaleurs, les chaudières, les équipements de production d’eau chaude sanitaire et les ballons de stockage. A noter : en janvier 2016, les appareils de ventilation rejoindront les rangs des produits sous directive ERP.

 

L’étiquette ErP d’un chauffe-eau en clair

Par exemple, pour un chauffe-eau thermodynamique l’étiquette se présente ainsi:
 

Fiche-energie-Arialis-396003_396003_Page_1

 
1. Nom de la marque
 
2. Référence du produit
 

3. Le profil de soutirage – c’est-à-dire la capacité de l’appareil à produire une plus ou moins grande quantité d’eau chaude sanitaire. Symbolisée par un robinet, cette mention peut aller de XXS à 4XL.

 
4. La classe d’efficacité énergétique, avec une lettre de A – pour les appareils les plus performants.
 
5. Le niveau de puissance acoustique.
 

6. La consommation annuelle d’énergie exprimée en kWh. Dans le cas précis des chauffe-eaux thermodynamiques, comme la consommation finale est en partie tributaire des conditions climatiques, trois valeurs sont indiquées correspondant à trois zones climatiques européennes. Sur la petite carte figurant sur l’étiquette, la France est partagée en deux avec une moitié est en zone « tempérée » et une moitié est en zone « chaude ».

 

Tags:

Chauffage Chauffe-eau L'actualité Sauter | 2 Oct 15 - 11H01

Posté par admin

Partagez cet article
Commentaires
Ajouter un commentaire

Your email address will not be published.

*

*

*